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27/02/2012
journée de mobilisation contre l'austérité
19/12/2011
pourquoi se syndiquer ?
Lors de la manifestation contre l'austérité de mardi 13 décembre, à Guingamp, nous n'étions guère nombreux...il pleuvait...il faisait froid, et j'entendais la voix de certains qui m'avaient dit " pfff à quoi ça sert d'y aller, ça va rien changer ".
Pourtant les motivés qui étaient là sont un véritable exemple, pour nous tous, qui nous indignons, à voix basse, dans nos canapés, face à la télévision qui nous abreuve de mauvaises nouvelles, d'histoire de triple A et de crise de la zone euro.
Contre toute-attente, étant donné la faible participation, le sous-prefet a accepté de recevoir une délégation composée de T.Perennes et B.creuzer pour la cgt, Henri Le jan et Brigitte Jacob pour la fsu et Jocelyne Aubin pour solidaires .
Selon Mr Perennes, cette entrevue devait être centrée sur les revendications de la journée anti austérité du 13 mais à la surprise des participants, même si il a voulu circonscrire cette réunion sur ce thème le sous préfet aurait manifesté un certain embarras sur la situation économique et sociale locale. Nul besoin d'être grand clerc, pour observer que la misère frappe Guingamp et sa région de plein fouet, là où l’intérim serait le plus grand employeur privé du secteur...
La colère gronde, mais elle ne trouve pas de moyens de s'exprimer, certains menacent d'un vote extrême pour les prochaines élections, tactique vaine puisque beaucoup le reconnaissent ce vote ne tiendra pas la distance au second tour.
La solution semble pourtant devant leurs yeux, rejoindre les syndicats, s'unir dans ce qui reste un des seuls contre-pouvoirs en France.
Un contre-pouvoir craint, celui seul capable encore de lever des millions de citoyens dans les rues.
Un contre-pouvoir qui a obtenu par le passé, en vrac :
1892 - Interdiction du travail de nuit des femmes...
1906 - Repos obligatoire de 24 heures hebdomadaires.
1910 - Loi sur les retraites ouvrières et paysannes.
1919 - Limitation de la journée de travail à 8 heures (et la semaine à 48 heures), Loi sur les conventions collectives (sans réel effet avant 1936).
1930 - Mise en place des assurances sociales.
1932 - Mise en place des allocations familiales.
1936 - Loi sur les 40 heures hebdomadaires - Loi sur les congés payés (deux semaines)
1945-1947 - Au nombre des acquis durables de la Libération figurent les nationalisations de grandes entreprises et la participation des salariés à leur gestion - les comités d’entreprise - mise en place de la Sécurité sociale - statut de la fonction publique - grille des salaires - inscription du droit de grève dans le préambule de la constitution.
1950 - Création du SMIG (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti).
1956 - Adoption de la troisième semaine de congés payés -
1968 - Extension de la 4ème semaine de congés payés (adoptée le 2 mai, avant les mouvements de grève) - loi reconnaissant la section syndicale d’entreprise - augmentation du SMIG de 35 % -
1971 - Loi sur le paiement mensuel des salaires -
1974 - Décret sur les CHS (Comité d’Hygiène et de Sécurité) - accord interprofessionnel, instituant l’indemnisation du chômage à 90 % en cas de licenciement économique.
1979 - Loi délimitant les contrats à durée déterminée.
Des acquis qui s’émiettent de jour en jour...Vos anciens se sont battus pour ces acquis, et vous qu'allez-vous faire, rester à râler sur vos canapés ?
27/10/2010
la France terre de changements ?

Les Syndicats français ont reçus des messages de soutien venant du monde entier mais le soutien ne s'arrête pas à des messages, il y a aussi quelques actions à souligner :
En Belgique, Une Action de Solidarité avec les luttes en France est annoncée par le Parti des travailleurs belges, ce mercredi à Bruxelles et Liège : " Faisons le plein de solidarité, devant l'ambassade de France à Bruxelles et devant le consulat général de France à Liège, le mercredi 27 octobre à 16h30."
De plus, Le syndicat socialiste belge SET a bloqué ce mardi 26 octobre deux dépôts pétroliers dans le sud et l’ouest de la Belgique, par «solidarité» avec les grévistes français qui s’opposent à la réforme des retraites.
La presse étrangère se passionne aussi pour les grèves en France, On peut lire par exemple, «Les Français se battent pour l’avenir de l’Europe».Cet encouragement dans le journal " The Gardian " est d'un américain, économiste, chroniqueur régulier du New-York Times et du Guardian, Mark Weisbrot, cela fait chaud au cœur, non ?
Même au Brésil, les travailleurs ne sont pas insensibles à ce qui est en train de se produire en France:
Un rassemblement devant le siège pauliste de l’entreprise française Valeo a eu lieu.
Alors en France, n'oublions pas que même Mr Apparu, secrétaire d'État au logement, a convenu que cette réforme était une régression sociale, nous ne pouvons continuer d'accepter des réformes visant toujours les mêmes français, qui entrainent toujours moins de droits, moins de liberté, plus d'inégalités, plus de devoirs alors que d'autres profitent toujours de plus de privilèges !
Avant de partir, une petite citation de Guy Bedos :
" En France quelques personnes avaient promis à des milliers d'autres personnes de changer la vie, et puis ils ont changer d'avis..."
26/10/2010
de syndicaliste à bouffon du roi
Sur le site de la tribune je lis ceci : "Lundi soir sur France 2, François Chérèque a proposé d'ouvrir des négociations sur l'emploi des seniors et des jeunes. Cette suggestion immédiatement approuvée par le Medef a reçu ce mardi le soutien du ministre du Travail Eric Woerth."