24/03/2014

une de perdue, dix de...?


La liste agir pour Ploumagoar avec la gauche unie dont je faisais partie n'a pas emporté la victoire hier, malgré une belle équipe, compétente et honnête, malgré un projet, axé notamment sur l'emploi et la solidarité envers la population de cette ville de 5200 habitants, malgré une campagne digne. Je suppose que comme de nombreuses listes en France nous récoltons ce que d'autres ont semé...
Je suis fière de ma liste qui a su garder les mains propres pour défendre son projet, une liste qui contrairement à ce qui a été dit ne contenait pas de " politicards", juste des citoyens engagés comme moi, désireux d'aider leur commune, d'apporter leur aide au niveau local en partageant leurs compétences.

On pourrait se demander aussi si certains ploumagoariens n'ont pas une tendance masochiste compte tenu du taux d'endettement de la commune (A Ploumagoar, la dette par habitant a augmenté de 82.88 % entre 2008 et 2012(...)  et autant dire que 2013 est pire...) les soutiens du "nouveau" maire se leurrent sur deux points : que les impôts n'augmenteront pas alors que les dotations de l’État sont déjà en chute en 2013 ( et ce n'est qu'un début ), et que leur maire ne sera pas contraint de dire oui à un référendum sur la ville nouvelle ( qui soulignons-le pourra lui être imposé par le préfet lui même voir page 31 du guideRCT...)

Après un mandat passé de six ans, cette équipe va donc pouvoir continuer de dépenser du budget qu'elle n'a pas, pour construire un terrain de pétanque, projet phare de leur programme... ouf, on a pas tout perdu.

Je souhaite malgré tout finir sur une note optimiste : d'une part remercier ma liste pour son travail formidable sur le terrain en assumant ses valeurs de gauche, sans mentir à ses électeurs, et ce malgré les difficultés, et d'autre part, remercier tous les ploumagoariens, nombreux, qui nous ont soutenus pendant cette campagne et qui ont partagé avec nous leur déception.
Notre liste restera soudée derrière nos 6 élus de la minorité dont sa tête de liste Didier Robert, notamment lors des conseils municipaux, mais pas que...

Je ne m'étendrai pas sur l'impact de la politique nationale sur cette élection locale, aujourd'hui, mais certains vont devoir se questionner sur cet aspect de toute urgence, avant les prochaines échéances, j'attends le retour de ressenti des mes amis leftblogs pour en débattre.

06/03/2014

l'apeau...litique

J'observe en Côtes d'Armor des listes qui s'annoncent comme apolitique, qui devrait selon moi, s'orthographier " a.p.e.a.u" litique, pour faire référence au petit sifflet qu'utilisent les chasseurs pour attraper la galinette cendrée ou même la linotte.
Ces apolitiques essaient de faire croire à leurs électeurs qu'ils n'ont strictement aucune attache si ce n'est avec un parti, au moins avec des "valeurs " d'une couleur ou d'une autre.
De me demander si ces personnes ont voté en 2012.
Au premier tour, ont-elles opté pour l'ump, le ps, le front de gauche, ou même le FN... allez savoir !
Peut-on faire confiance à des personnes qui n'assument pas leurs idées, leur vision de la société ? J'en doute.
Lorsque l'on se présente à une élection, c'est a priori pour mener une politique, c'est à dire organiser la vie collective, la vie d'une population sur un territoire donné : Pour les élections qui s'annoncent, le territoire d'une commune et d'une intercommunalité. Ces apolitiques sont donc à eux tout seuls un non sens.
Non contents de se déclarer comme apolitiques, certaines listes en rajoutent une couche " nous ne sommes pas des professionnels de la politique ".
Oui bon si j'étais une vilaine fille, je dirai qu'effectivement au regard de la gestion de certaines communes, on peut aisément leur reconnaitre leur amateurisme...
Pour ma part, je voterai pour une liste qui annonce très clairement une couleur,  le genre faux-cul n'a jamais été mon truc !

Je dédicace cette chanson aux apolitiques, comme le dit Moustaki "ceux qui n'ont pas d'opinion ne doivent pas s'occuper de politique "


27/02/2014

le gaz de schiste oui, mais pas chez moi

Certains soutiennent que le gaz de Schiste ce n'est pas sale et d'autres luttent contre son exploitation...
En tête de cette lutte contre l'exploitation du gaz de schiste nous pouvons nous féliciter de compter un nouvel opposant : 
monsieur Rex Tillerson ne désire pas avoir un puits devant le portail de sa demeure, il refuse le fracking devant son jardin, d'autant que cela ferait baisser la valeur de son modeste ranch. Il se plaint du bruit que cette navrante technologie pourrrait entrainer, du ballet incessant de camions que cela causerait...non, vraiment, Tillerson vous le dit, le fracking pas chez lui !

Un opposant parmi d'autres me direz-vous, qui n'a aucune chance de lutter contre la mafia de cette industrie ?
Sauf que Tillerson est le patron de ExxonMobil, qui fait exploiter le gaz de schiste partout dans le monde, avec la méthode du fracking, sans que cela ne lui pose ni problème écologique, ni problème pour la perte de valeur immobilière, pour les autres. Il devrait donc avoir gain de cause dans cette lutte que mène tout son quartier...

En cas d'échec de son noble combat, retenons en tous cas cette phrase " ExxonMobil paie Tillerson $40.3 million par an " ne doutons pas que Rex pourra déménager et s'acheter une petite bicoque dans un endroit encore non bousillé par les pratiques de son entreprise, ce qui ne devrait pas être le cas de nombreux voisins de puits de forage existants, ou malheureusement à venir...

31/01/2014

genre, je fais ce que je veux !

L'actualité récente sur la remise en question de l'IVG en Espagne, sur la fausse rumeur de la théorie du gender à l'école m'ont amené à une réflexion sur ma propre féminité, chose que je ne fais jamais aussi bizarre que cela paraisse.
Je suis née fille, j'aurai pu aussi bien naitre comme plante verte, poisson rouge mais pas de bol, dieu ou la nature ( allez savoir ) m'a attribué un vagin, un utérus et tout l'équipement qui fait de moi un être que l'on classe dans les filles, les femelles de l'espèce, ces êtres qui sont censés avoir un instinct maternel et accoucher dans la douleur avec le sourire.

De me demander si les hommes dés leur plus jeune âge se questionnent autant que nous les filles, sur leur appartenance au groupe sexuel qui est le leur. Je suppose que non, un mec nait mec point, il ne passe pas sa vie à se questionner sur le sujet, c'est naturel, et c'est comme ça point barre.
Naitre homme doit être reposant, on ne vote pas de lois pour attribuer des droits spéciaux pour les hommes, partant du principe qu'ils les ont tous...

Nous les femmes, nous avons des lois pour nous permettre d'avorter, nous permettre de voter, de faire de la politique, on nous concocte de la parité à tous les étages, une lutte de tous les instants simplement pour être traitées comme égales des hommes. Des lois finalement pour nous rappeler que nous ne sommes pas comme ces autres êtres humains qui partagent nos existences, de simples lois que des hommes peuvent décider de supprimer d'un claquement de doigt, comme en Espagne...

Alors que tout le monde s'excite sur des sujets tels que porter ou non une jupe courte, épiler ou pas sa toutounette, être sexuellement attractive mais point trop, être de petits êtres parfaits, toujours de bonne humeur,  moi j'en ai raz la casquette.
Et si on nous foutait la paix, à nous les meufs, et si on décidait comme des grandes de ce qui est le meilleur pour nous sans avoir à se justifier sans cesse, hein ?!
Me saper comme un gars si cela me chante, me coiffer avec un pétard parce qu'en vérité j'en ai rien à cirer du regard des hommes et de ce qu'ils peuvent penser de ma chevelure indomptable, jurer comme un charretier si cela me chante, avorter si la vie que je porte n'est pas désirée ou simplement "mal venue " et en porter le souvenir une vie durant ou pas, ne pas faire la cuisine parce que je n'en ai pas envie, faire le ménage parce que ça me défoule, conduire la voiture même lorsqu'un mâle pourrait le faire à ma place ( et parce que je suis très douée pour les tonneaux ;-), apprendre à ma fille qu'elle sera tout ce qu'elle décidera d'être : une femme qui travaille, une femme au foyer, une célibataire qui joue au rugby, une épouse qui fait de la boxe, qui aimera un homme ou une fille ou personne, qui aura les cheveux longs ou qui aura la tête rasée, un être humain sans étiquette XX et qui aura tous les droits possibles dans un monde où il n'y aura plus besoin de lois pour que ce soit ainsi.

30/01/2014

Stéphane Le Foll rencontre une blogueuse à St Brieuc

Ce matin, Didier Robert, candidat de gauche aux élections municipales de Ploumagoar m'a invitée au local de la fédération départementale du PS à St Brieuc, à venir serrer la paluche à notre ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll.
Celui-ci était présent en Côtes d'Armor pour participer au salon Biogaz de St Brieuc, et soutenir les initiatives en matière de méthanisation des algues.

Le ministre après avoir serré ma main à la descente de sa voiture, à mille lieues de savoir que était cette quadra charmante et pimpante drapée dans son manteau noir et rouge était THE blogueuse du 22 ( oui bon, je m'auto-décerne un titre ;-) , le dit ministre après cette expérience quasi mystique ( j'en rajoute pour faire plus pittoresque ) a posé devant l'assemblée, un parterre de socialistes convaincus.
Beaucoup ont eu le droit à une photo souvenir, j'ai évité d'imposer ceci à Stéphane, je suis un désastre photogénique, mais j'ai pris une petite photo de Didier Robert ( ci-dessus ), et une d'Eric Bothorel, candidat de la gauche à la mairie de Paimpol ( sauf que la photo est floue, l'émotion sans doute, ou le froid...Eric Bothorel ne m'en voudra pas de ne pas la publier)

Le Foll s'est ensuite lancé dans une explication que je qualifierai de motivation des troupes : il a expliqué la crise ( une biiiiig criiiiise, enooooorme ! ) la dette laissée par la droite ( Ein groooosssse énooooorme dette due à dix ans de droite ), le système de santé qu'il faut sauvegarder ( et un énoooorme trou dans la sécu à résorber), le système des retraites tout pareil ( côtisez plus longtemps mes braves vous serez récompensés, enfin on verra si vous êtes sages), et la Bretagne terre d'avenir et de nouveaux projets ( si ce n'est nos nains de jardins qui se baladent en bonnet rouges et qui font mauvais effet )
Il nous a expliqué que certes la courbe de l'emploi n'était pas inversée, mais que cette inversion avait été loupée à seulement 7500 emplois, c'est pas de bol... et que le peuple de gauche " moderne " avait compris que l'emploi venait des entreprises, d'où le pacte compétitivité, qui nécessiterait des contreparties, bien entendu...
Il ne nous a pas parlé de Valérie et François, ce qui aurait un peu pimenté cette intéressante réunion, puis s'est éclipsé vers une autre réunion sans me resserrer la main ! ( non mais je rêve ! )
Pour résumer, je n'ai rien appris de neuf de la part du ministre mais j'ai eu le plaisir de revoir Claudy Le Breton ( président du Conseil Général des Côtes d'Armor ), Annie le Houerou ( ma députée ), et Philippe Le Goff ( candidat de la gauche à Guingamp ) dont j'observe les résultats concrets au niveau local.
Ce billet inaugure donc le premier d'une longue série qui sera plus locale, élections municipales oblige, car je compte bien suivre de près mes candidats locaux favoris ( hommes charmants au demeurant ) dans les villes qui me touchent de près...

14/01/2014

le premier homme et la première dame

La première dame , voilà une expression qui me hérisse, tant elle veut tout dire et rien à la fois. Cependant, étant dans un pays qui n'a de cesse de vouloir s'américaniser, nous utiliserons l'expression.
Rappelons avant de commencer, que la première dame n'est pas élue, n'a aucun statut légal ( à ma connaissance ) elle est juste, là.

La première dame de l'histoire, Eve, de son prénom, après avoir été construite de bric et de broc, genre avec une côte de mâle tout frais sorti du moule divin. Adam qu'il se nommait le pauvre gars avec une côte en moins...bref... Eve eut l'idée délicieuse de croquer la pomme de la connaissance, Adam lui préféra rester très con, quitte à bouffer du foin, et se contenta juste de culbuter sa femelle munie de sa côte, le gars basique en fait.

Bien revenons en à la première dame de nos jours, et bien rien à changé, ou presque.
Eve de notre histoire de France, n'a point la côte de François, ce qui est aussi bien vu qu'elle est en berne, sa côte, mais le reste fonctionnant à merveille, prostate comprise, le François est ravi, comme le lou, de la crèche provençale. Je sens que cette histoire est floue, dirait Martine...

Donc notre Eve des temps modernes est assise confortablement dans son bureau à l’Élysée prête à croquer encore dans une pomme, symboliquement parlant, puisque la pomme est réservée aux chiraquiens, tout le monde le sait, comme le pain au chocolat est l'apanage des copéistes, et le flan celui des socialistes batavophiles.

Arrêtons-nous  deux secondes sur l'histoire du terme Élysée. Dans la mythologie grecque, tous les morts vont en enfer, les méchants vont  au tartare, tandis que les gentils vont aux Champs Élysées.
Ainsi donc, notre Eve version 2014 n'était pas au jardin d'Eden lorsqu'elle avala de travers la connaissance que nous savons grâce à cette invention merveilleuse, les médias.
Elle était à l’Élysée, un lieu qui finalement peut-être un enfer même si on est une Zentille première dame.
Bref. Elle se cassa une dent non point dans une pomme de la connaissance mais sur un journal, mais l'effet fut le même, une révélation, tous les hommes aiment le foin, quitte à en faire eux-même pour une dame qui n'est pas la première, et peut-être pas la dernière.
Eve s'en alla, non en scooter, mais on peut le supposer en taxi, jusqu'à un hôpital pour y faire soigner sa rage...de dents.
Bref. On la comprend se casser une dent sur un os, ça fait mal.
Et Adam notre motard, dans toute cette histoire ? 
Nous l'attendons fébriles pour son speech " la France, comment la redresser, pour de vrai ! "
Tout le monde l'attend au tournant, enfin pas moi, j'ai des tonnes de choses constructives à faire, comme écrire ma saison 2 de ma série " meurtres low cost " oui lecteur tu peux cliquer sur le lien à ta droite, ça ne mord pas, et en plus ça ne coutera rien, l'épisode 1 est gratuit ( un ptit coup de pub ne fait de mal à personne ;-) et ça va t'amuser, je te sens tristounet, là...c'est parce que la première dame va changer ? hein c'est pour ça ? Méééé non, n'oublie pas, on te l'a répété mille fois, tu as été prévenu : le changement c'est maintenant !  Voilà, une promesse de tenue, je la note dans la liste, enfin le post it collé sur mon ordi, j'veux dire ;-)

PS : j'espère qu'après la conférence de cette après midi, nous allons revenir à des sujets moins drôles certes mais plus préoccupants, l'emploi par exemple...

13/01/2014

élections municipales, quelle stratégie sur le net ?

Internet,réseaux sociaux, blogs et personnalités politiques : est-ce utile ?

Nous avons observé ces dernières années, les déboires de certains politiques utilisateurs de Twitter : une faute d'orthographe, une phrase à double sens, un DM ( message normalement privé ) qui s'expose aux yeux de toute une time line médusée, une prise de position à contre courant de son camp, et voilà que le buzz, voire le bad buzz éclate.
De même sur Facebook, les prises à partie des "amis" allias électeurs, citoyens, concurrents peuvent tourner à l'aigre lorsque la communication n'est pas maitrisée.
Une règle à ne pas oublier les écrits restent, ils sont repris à l'infini sur la toile sur les forums, Twitter, et les blogs notamment politiques.
L'effet de permanence et le bad buzz, deux effets kiss et parfois pas cool des réseaux sociaux, voilà pourquoi un grand nombre de personnalités politiques au niveau local sont méfiantes vis à vis des réseaux sociaux, à tort.
En effet, ne dit-on pas que si on ne parle pas de vous, c'est que vous n'existez pas ?
Ces fabuleux outils de communication que sont l'Internet et les réseaux sociaux permettent de disséminer la "bonne parole", de faire part de ses réalisations, de ses futurs projets, de communiquer avec ses électeurs ou futurs électeurs.
Pourquoi donc se priver d'un tel avantage, et se cantonner à communiquer via les médias traditionnels ?
Le bad buzz peut être évité lorsque la communication est maitrisée, et conseillée par des professionnels.
Le politique doit apprendre à refréner ses envies de réagir à chaud, sans réflexion, résister au désir de faire un bon mot et de faire rire la galerie. Le politique n'est pas là pour amuser son public, il est là pour apporter une réflexion, donner des réponses et des solutions sur des thèmes précis qui intéressent ses concitoyens.
Quant à l’effet de permanence, il n'est pas négatif et tend même à une communication de meilleure qualité. Il contraint le politique à mesurer ses propos, à justifier dans une période et dans un contexte ses propositions.
Ce qui est vrai à un moment précis compte tenu de la situation économique et sociale, ne le sera peut être plus quelques mois ou années plus tard, car le monde est en perpétuelle évolution. Les écrits laissés sur les réseaux doivent donc tenir compte de cet élément temporel.

Un blog pour une élection municipale est-ce utile ?

Oui, même dans une petite commune. Le blog peut-être un lieu de rencontre supplémentaire entre le candidat et ses éventuels électeurs. Un lieu où il proposera son projet pour la commune, expliquera son programme, mais également un endroit virtuel où il entendra les électeurs, leurs attentes, leurs critiques contre la municipalité en place. Ce retour pourra permettre au candidat d'ajuster ses propositions et de tenir compte des espérances de ses électeurs éventuels, et également d'expliquer pourquoi, chiffres à l'appui si necessaire, certains désirs sont irréalisables.
Qui dit blog, dit contenu web de qualité, référencement efficace, design agréable et facile d'utilisation, formation en stratégie réseaux sociaux ( FB, Twitter, google+, pinterest, etc..) et pour les futurs candidats de mon département, les côtes d'Armor, je n'ai qu'une adresse à leur fournir, l'agence web " passeurs de savoirs " qui a déjà fait ses preuves en la matière...

Un candidat ou un politique local en territoire rural doit-il être présent sur les réseaux sociaux ?

à mon sens la réponse est oui. Chaque citoyen qui suivra le candidat ou l'élu sur les réseaux sociaux sera  en mesure de répercuter les informations données par celui-ci, il pourra témoigner également du travail accompli de façon régulière comme la présence du politique sur le terrain, dans les réunions, etc...
Les réseaux sociaux ne sont que la version moderne du bouche à oreille, au politique de l'utiliser de façon productive et de ne pas laisser son action passée, sa parole actuelle et ses projets futurs être déformés par ses concurrents...