Ecrire sur la politique n'est pas chose si facile, surtout lorsque l'on est plus dans l'opposition. En effet, quand il s'agit de critiquer le clan d'en face, les mots coulent de source, on se marre même en les écrivant, en se disant quelle bande d'andouille...lorsqu'on est grosso modo dans celui qui est au pouvoir ben on se marre moins, en se disant quelle bande d'andouilles...
Avec le sarkozisme, on a atteint de tels sommets en matière d'indignations diverses, que l'on s'imagine, à tort, que plus rien ou presque ne pourra nous choquer, nous agacer, nous pousser à écrire un billet.
Heureusement, le blogueur n'est pas une personnalité politique, qui doit tergiverser, composer avec ses principes, faire des compromis pour satisfaire la majorité des français. le blogueur est là pour donner un avis, le sien, son ressenti à un moment précis, quitte à se tromper parfois face à une poignée de lecteurs.
le blogueur, de gauche, va-t-il dans les années à venir s'auto-censurer, justifiant a posteriori son choix électoral, ou bien, va-t-il, lorsqu'en son for intérieur il le jugera utile, et constructif, émettre des critiques pour faire avancer le chimilimilik ?
Il est probable que la survie des blogs de gauche dépend de la réponse à cette question, car dans la vie réelle, les lecteurs eux, ne manqueront pas d'avoir un avis, parfois critique, n'auront-ils alors que les blogs de l'opposition pour échanger sur leurs insatisfactions, leurs inquiétudes ?
" tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes " ne sera pas une réponse adéquate sur la durée d'un mandat, car pour les électeurs ( et lecteurs de blogs ) tout lasse, tout passe, même le changement...
au fait, je n'avais pas de photo d'andouilles, alors j'ai mis des saucissons, enfin, vous avez compris le message...

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