25/08/2014

Hollande, l'homme qui ne voulait pas changer...de cap

Deux ans que la cocotte Montebourg est sous pression, il fallait s'attendre à l'explosion.
D'aucun diront qu'il aurait du tenir sa langue au lieu de dévoiler le fond de sa pensée quant à la politique économique de son président.
Faire comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes afin de préserver un semblant de " normalité "... inconfortable position qui de toute évidence n'était plus tenable pour notre fougueux Arnaud.

Après les annonces conjuguées de Hollande et de Valls à propos du cap à poursuivre, nous pouvions toutefois nous attendre à une rentrée difficile quant à la cohésion de la majorité.
Nous voilà donc fixés.
Montebourg s'est chargé du sale boulot, celui de prouver à Valls que la gauche n'est pas morte, qu'elle n'est pas agonisante, qu'elle est bien là face à lui, et contre lui jusque sur les bancs de l'assemblée, s'il faut en arriver à cette extrémité, fort désagréable.

Alors que le front de gauche, comme les écologistes et l'aile gauche du PS n'ont cessé d'envoyer des signaux d'alerte à notre président,et son nouveau mentor gardent le cap, un peu comme le titanic...
Garder le cap, envers et contre TOUS ?! Alors que les politiques d'austérité échouent partout en Europe ?
De se demander si François est têtu, comme peuvent l'être certains bretons, s'agit-il de fierté, d'orgueil, d'aveuglement lié aux feux des projecteurs ou carrément d'un manque de discernement.
Je vous laisse le choix entre ses différentes options.
Le courage réside parfois dans celui d'élever la voix pour porter celle de tous ceux qui n'en ont pas le pouvoir, afin de provoquer le changement !
Ironique de constater que le troisième homme des primaires socialistes est cette voix qui réclame le changement de cap, à François Hollande l'ex-président " du changement c'est maintenant " et désormais président du " naufrage, c'est maintenant..."

Le courage serait de reconnaitre son erreur afin de donner une seconde chance à ce mandat, et de faire d'un échec une réussite... Si ce courage n'est pas inné, il peut parfois être provoqué sous l'effet d'une amicale pression que nous sommes nombreux à espérer de la part de nos élus de gauche.


11/08/2014

l'avis d'un élu costarmoricain sur la réforme territoriale

La réforme territoriale va toucher au plus près les citoyens, surtout dans les territoires ruraux, où l'impact va être significatif notamment en matière de services publics. Mais où en est-on de cette réforme et vers quoi nous dirigeons nous ?

D'où mon idée de vous faire partager le texte de Guillaume Louis, élu socialiste de la commune de Pabu, près de Guingamp, qui clarifie les données du problème à ce jour et soulève des questions pertinentes :



" Une nouvelle organisation territoriale pour une meilleure lisibilité et efficacité

C’est dans une tribune publiée le 3 juin dernier dans la presse quotidienne régionale que François Hollande a présenté son projet de réforme territoriale. Selon le Président de la République, « le temps est venu de simplifier et clarifier pour que chacun sache qui décide, qui finance et à partir de quelles ressources ».

Cette réforme territoriale poursuit trois objectifs : simplifier et clarifier le rôle des collectivités territoriales, faire des territoires les moteurs du redressement économique du pays et renforcer les solidarités territoriales et humaines.

A cet égard, deux projets de loi ont été présentés en Conseil des ministres le 18 juin : l’un portant nouvelle organisation territoriale de la République, l’autre relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral.

Le premier supprime, tout d’abord, la clause de compétence générale pour les Départements et les Régions. Il renforce ensuite le rôle de la Région en matière de développement économique et lui confie la gestion des collèges et la détermination des politiques de mobilité (les services de transport routier départementaux et les transports scolaires seront confiés à la Région, de même que la voirie départementale). Le projet de loi lui donne également la possibilité de faire des « propositions » sur des textes en vigueur ou en cours d’élaboration concernant « les compétences, l’organisation et le fonctionnement de l’ensemble des régions ».

La réforme renforcera parallèlement les intercommunalités puisque celles-ci devront regrouper au moins 20 000 habitants à partir du 1er janvier 2017. Selon le Chef de l’Etat, « l’intercommunalité deviendra la structure de proximité et d’efficacité de l’action locale ».

Le projet prévoit enfin la disparition des Conseils départementaux à l’horizon 2020. Jusqu’à cette date, ils verront leur action recentrée sur leurs compétences essentielles (en matière d’action sociale et de financement des services d’incendie et de secours notamment). Cette disparition devra faire l’objet d’une révision constitutionnelle dans la mesure où le Département est mentionné à l’article 72 de la Constitution comme étant « une collectivité territoriale de la République ».

Le second prévoit la diminution du nombre de régions métropolitaines de 22 à 14 à compter du 1er janvier 2016. L’objectif est de disposer de régions fortes pour leur permettre « d’exercer à la bonne échelle leurs compétences stratégiques » et d’être compétitives à l’échelle européenne. Il prévoit également l’organisation des scrutins départementaux et régionaux en décembre 2015 afin de permettre aux électeurs et aux candidats de prendre connaissance des différentes dispositions suffisamment en amont des prochaines élections.

Au final, cette réforme aspire, d’une part, à une meilleure lisibilité pour le citoyen et, d’autre part, à une amélioration de l’efficacité de l’action publique locale.

Après un examen animé, le Sénat a adopté le 4 juillet, en première lecture, le projet de loi relatif à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral, en supprimant cependant l’article 1er qui traitait des 14 nouvelles régions. Arrivé en séance à l’Assemblée nationale, le texte a une nouvelle fois fait l’objet de débats. L’article 1er ayant été vidé de sa substance par les sénateurs, les députés ont adopté une nouvelle carte de 13 régions le 18 juillet. Cette nouvelle carte acte notamment la fusion entre les régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne, celle entre les régions Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie, ou encore celle entre les régions Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes. L’ensemble du projet de loi a été adopté par l’Assemblée nationale le 23 juillet, par 261 voix contre 205. Le texte reviendra au Sénat en deuxième lecture à l’automne.

Une nouveauté a été introduite au cours des débats et concerne le droit d’option. D’abord écarté par le Gouvernement, André Vallini, le secrétaire d’Etat à la réforme territoriale, est revenu sur cette position et a affirmé que le Gouvernement était prêt à un assouplissement sur ce sujet. En témoigne un amendement déposé par les parlementaires socialistes prévoyant qu’« un département et deux régions contigües puissent demander, par délibérations concordantes, une modification des limites régionales visant à inclure le département dans le territoire d’une région qui lui est limitrophe, sans autre condition ». Ce droit d’option ne s’exercerait toutefois qu’à partir de janvier 2016 et ce, pour une durée limitée comprise entre le 1er janvier 2016 et mars 2020.

A la lecture des deux projets de loi, on peut regretter que la question du nombre de communes en France ne soit pas abordée. Avec aujourd’hui plus de 36 000 communes, la France est le pays qui en compte le plus en Europe. On peut alors légitimement se demander si des fusions de communes ne devraient pas s’opérer, d’autant plus que des dispositifs existent déjà, comme celui de la commune nouvelle issu de la loi du 16 décembre 2010. De même, la question des doublons entre l’État et les collectivités territoriales n’est pas abordée, or l’on sait que l’État possède encore des services sur des compétences pourtant décentralisées.

On peut aussi s’interroger sur la disparition annoncée des Conseils départementaux. Elle fait naître des incertitudes chez les citoyens et les agents territoriaux quant au devenir de leurs services publics. Il ne faut alors pas perdre de vue le principe de subsidiarité selon lequel les décisions doivent être prises au niveau le plus pertinent. La conservation d’un échelon intermédiaire entre la commune et la région est alors nécessaire voire indispensable. Les intercommunalités pourraient jouer ce rôle, à condition qu’elles aient une taille suffisamment importante, ainsi que les capacités financières et humaines pour assumer certaines compétences dévolues aujourd’hui aux Départements. Le débat ne fait donc que commencer.
Guillaume LOUIS "
Merci à Guillaume pour cette première participation sur mon blog.
crédit photo Le télégramme

30/07/2014

les mots de Jaurès

A la veille du centenaire de l'assassinat de Jean Jaurès, un billet s'imposait sur ce blog.
Il semblerait que tous les partis se réclament de Jaurès et de son héritage, la gauche, la droite, et même l'extrême droite qui ne recule devant rien quand il s'agit de surfer sur la vague du mécontentement et des inquiétudes ambiantes.
Jaurès était un homme de gauche, pacifiste, qui n'aurait sans doute pas apprécié les dérives décomplexées de la droite et encore moins le culot de l'extrême droite actuelle de se réclamer de lui...

De Jaurès, j'aime ses mots.
De Jaurès, j'admire sa force de conviction qu'il réussissait à transmettre dans ses textes.
Le pouvoir des mots est immense, il peut soulever des peuples entiers; néanmoins la politique ne doit pas se résumer à l'emploi habile des mots. Les mots devraient être les fondations de l'action, le verbe ne devrait pas trahir celle-ci...

Jaurès utilisait des anaphores...d'autres s'y sont essayé il y a encore peu de temps, avec talent soulignons-le, et ce flot de répétition résonne encore aux oreilles du peuple de gauche dont mes collègues blogueurs qui ont usés des mots sur leurs blogs dans la campagne de 2012... Nous n'avons rien oublié de ces mots.

Les mots ont un sens, une portée, il génèrent des engagements qui restent gravés dans les esprits et dans les cœurs. 
Le politique ne peut, et ne devrait user des mots, pour les trahir ensuite dans ses actions.
Chaque déclaration, chaque promesse laisse une trace indélébile dans les mémoires de ceux qui y ont cru, et lorsque l'on enflamme l'engagement et que l'on trahit celui-ci, il ne faut point s'étonner du retour de flamme, du désamour qui risque de s'ensuivre. Seules les actions en adéquation avec ces mots presque effacés peuvent rattraper le coup, ce n'est jamais trop tard pour bien faire.

Jaurès usait le discours sous une forme poétique, passionnée, or la poésie touche l'âme, voilà le secret : Toucher l'âme de celui qui écoute ou qui lit pour qu'il comprenne et fasse sien votre message.
En effet, quel peut-être le destin du message s'il n'est pas empreint d’honnêteté, de sincérité, si celui qui l'émet n'y crois pas au plus profond de lui-même ?
Pour être honnête avec soi-même, puis avec les autres, il faut du courage :

" « Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » Jean Jaurès

26/07/2014

morts pour la France le 27 juillet 1944 à Coatmallouen

J'ai assisté aujourd'hui aux commémorations organisées à la stèle de l'Etang Neuf pour commémorer le 70e anniversaire des combats du maquis de Coatmallouen.
Environ 700 personnes étaient présentes pour rendre hommage aux 300 jeunes issus de Guingamp et de sa région qui ont résisté aux forces ennemies le 27 juillet 1944 et qui aux côtés des américains ont libéré Guingamp, puis Lézardrieux et Paimpol...
Des élus étaient présents pour commémorer cette date du 27 juillet 1944,  et à travers eux, la république et l'ensemble des citoyens français :


de gauche à droite : Didier Robert Conseiller général, Yannick Botrel sénateur, Annie Le Houerou députée ( deux élus restent à identifier en commentaire merci d'avance pour eux )

Bien que la guerre soit à mon sens un évènement qu'il faut tenter d'éviter par tous les moyens possibles, nous devons cependant nous souvenir qu'il est parfois des combats qu'il faut mener : quand la liberté est en jeu, quand la notion même d'humanité est remise en cause, il est nécessaire d'aller au combat.
Des hommes et des femmes, souvent très jeunes, n'ont pas hésité à tout tenter, à tout sacrifier même leurs vies pour une cause qu'ils estimaient légitime et juste. 



Aujourd'hui, sous une chaleur écrasante, habillé de leurs uniformes sombres, nos héros ont porté leurs drapeaux bien haut en hommage à leurs camarades qui sont restés jeunes dans leurs mémoires.
Je tenais donc à rendre hommage à ma façon à toutes ces jeunes vies qui se sont arrêtées il y a 70 ans ainsi qu'à leurs compagnons qui ont combattus à leurs côtés, afin que nous puissions connaitre le bonheur de vivre libres et en démocratie dans notre pays.

Information pratique : La stèle qui portent les noms des jeunes morts pour la France se trouve près de St Connan où se trouve un musée de la résistance, visite que je recommande si vous vous trouvez dans la région !

Nous avons eu le plaisir d'entendre le chant des partisans lors de cette cérémonie, je vous la oste ici pour vous mettre dans l'ambiance...
 

24/07/2014

un valls à deux temps...

Valls aurait son avis sur les élus qui participent à des manifestations autorisées nous rapporte le parisien : "
le Premier ministre s'est laissé aller mercredi à quelques confidences, rapportées par «Le Figaro». A quelques heures d'une manifestation parisienne très surveillée, il se disait «très préoccupé» : «Je ne doute pas que cet après-midi, les slogans seront contre Israël et le gouvernement français. C'est la liberté des élus, c'est leur responsabilité. Mais je crois que c'est une erreur».



Pourtant en avril 2008, il est un ancien député d’Essonne, maire d’Évry, un élu donc, qui donnait son avis en faveur des palestiniens, qui s'indignait du sort des habitants de Gaza, et était présent à une réunion publique ( 2.36 minutes de la vidéo...)

une erreur, un avis sincère, ou bien une communication qui cadrait mieux avec la position d'élu de gauche dans un pays gouverné à l'époque par la droite, je ne saurai dire, les politiques changent d'avis quand cela les arrangent...

La situation des gazaouis décrite par Valls dans cette vidéo n'a pas changé depuis 2008, elle s'est même aggravée si on en juge les images des télévisions internationales et le nombre des victimes civiles annoncées, dont des enfants, causés par l'offensive israélienne, et pourtant notre premier ministre ne semble plus être indigné.

Internet a de la mémoire, un détail que semble avoir oublié notre premier ministre, comme sa position de l'époque...

Soulignons que des israéliens manifestent dans leur propre pays contre cette guerre qui tue des innocents des deux camps, seraient-ils anti-sémites monsieur Valls ?

Crédit photo :  Le parisien




21/07/2014

C'est qu'au fond, il n'y a qu'une seule race : l’humanité.

Écrire sur un conflit armé, même si son pays n'y est pas impliqué, ne devrait pas être difficile.
En tant qu'être humain, il devrait être naturel d'avoir un sentiment sur un tel sujet et d'avoir le droit de l'exprimer sans être suspecté d'un parti pris, d'antisémitisme ou de racisme contre les musulmans.
En tant qu'athée, je me fous de l'aspect religieux que pourrait éventuellement avoir le conflit à Gaza. Je ne vois qu'une guerre injuste qui frappe à l'aveugle des familles, et des enfants jouant au ballon sur des plages...
En justifiant les morts de civils gazaouis innocents ( qui osera nier l'innocence de gamins ?!) par la nécessaire éradication des terroristes présents sur le territoire de gaza, Israël en tant que nation souveraine fait le choix de l'injustice.
Pour autant les juifs, d'Israël comme du monde entier, ne sont pas responsables des actes commis par le gouvernement d'Israël, comme tous les gazaouis ne sont pas responsables des actes terroristes du Hamas, comme je ne suis pas non plus responsable que mon gouvernement ne bouge pas le petit doigt pour venir en aide à ces gens bombardés jusque dans leurs foyers.

En trucidant des innocents à tour de bras, Israël va nourrir la haine contre elle, et bien au delà elle réactive l'antisémitisme, lui qui n'est jamais mort, même en Europe.
là où Isarël devrait desserrer son étau intraitable pour que les populations civiles de Gaza reprennent espoir en l'avenir, tendre une main, faire un geste pour la paix, elle a choisi d'écouter sa peur, de rentrer dans le jeu des terroristes en faisant régner elle aussi la terreur.

Je plains les soldats israéliens qui doutent du bien-fondé de leur action, et qui devront vivre avec le visage de leurs victimes enfantines dans leurs cauchemars, qui sont poussés armes à la main vers les foyers des enfants qui ont eu le malheur de naitre du mauvais côté de la frontière.
Je plains les juifs de France qui subissent l'antisémitisme à cause d'une guerre qui n'est pas la leur.
Je plains les pro-palestiniens et les pro-israéliens convaincus que leurs idées justifient la mort d'innocents d'un camp ou d'un autre.
Je plains notre propre nation où le risque de débordements d'une poignée d'antisémites justifie selon Valls, l'interdiction de manifester dans les rues de Paris son indignation face à cette guerre.
Notre nation qui laisse des intégristes catholiques prier à quatre pattes dans les rues de Paris contre le mariage pour tous, qui laisse l’extrême droite défiler bras tendu, mais pas des citoyens contre une guerre qui tue des civils, peut-elle encore se regarder en face ?
Un peuple qui ne peut plus s'indigner face à la barbarie, qui n'a plus le droit de soutenir d'autres êtres humains qui souffrent ailleurs dans le monde, fait-il encore partie de la race humaine ?

Chaque jour qui passe sans réaction des nations du monde entier, chaque mort qui s'ajoute dans chaque camp, c'est un peu de l'humanité de la communauté internationale qui disparait. Je constate avec effroi que l'ONU qui devait nous prémunir de la barbarie des hommes ne sert à rien.

Tandis que nous nous indignons du sort actuel des enfants de Gaza, n'oublions pas non plus celui des enfants syriens qui souffrent dans l'indifférence générale, à quand une manifestation qui soutiendra sans distinction de race ou de religion tous ces gamins victimes de la folie des hommes ?


Nous allons fêter bientôt la mort de Jaurès, une citation que devrait méditer notre gouvernement actuel qui se réclame de sa pensée :

« C'est qu'au fond, il n'y a qu'une seule race : l’humanité.  »



12/07/2014

le changement en images...

Parfois un blogueur tente d'argumenter, cherche à comprendre, à coup  de mots alors qu'il suffit de quelques photos pour résumer une situation, on ne peut plus claire, Hollande a changé et pas seulement de lunettes :

Par exemple, illustrons Hollande avant d'être président, ennemi de la finance, au  Bourget en 2012, juste avant le changement... 





Illustrons Hollande pour ces dernières bonnes idées en l'espace de seulement quelques semaines,
désormais pour lui président,

Le changement ressemble à  :


Le changement ressemble à :

Toubon défenseur des droits


Le changement ressemble à :

Ce soutien au libéral Junker à l'Europe, ici auprès de son ami Barroso...

Le changement ressemble à...

pour couronner le tout, le même barroso décoré de la légion d'honneur par notre président, normal...

Tristes images, pour les socialistes élus ou militants qui eux, n'ont pas changé depuis le Bourget de 2012...